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mercredi 2 février 2011

Installation de services Google Apps


Nous faisons partie des trois millions d'entreprises qui utilisent Google Apps.

Le nombre d'adhérents du Réseau des Ressourceries ne cesse d'augmenter et notre équipe a triplé en 3 ans. Nos incessants bricolages entre les différents services de messagerie - libres ou propriétaires -, les calendriers de chacun et les listes de discussions de notre prestataire de "solutions internet, téléphonie et hébergement" ont fini de m'achever. Tout regrouper sous une plateforme collaborative à l'interface ergonomique était urgent.

Ma première idée était de passer sous un ERP libre. Un code open source et un serveur apache ; que demander de plus ? La réponse est "du temps". Leurs installations et le paramétrage de leurs interfaces, les mises à jour des outils et même la formation des utilisateurs nécessitent à moyen terme un accompagnement, c'est le modèle économique de ce type d'outil.

Pour éviter des problèmes de sécurité dus à un paramétrage artisanal ou la gestion d'un nouveaux prestataire, j'ai fait la proposition de passer sous Google Apps. Plusieurs avantages à cela : plus de logiciel à paramétrer, tous les contenus sont partagés et accessibles depuis n'importe quelle machine, plus de mise à jour de serveur et de logiciel, le bénéfice des dernières avancées du service recherche et développement de Google et surtout des outils - gmail, gcalendar, gdocs, etc. - déjà utilisés par plusieurs millions d'utilisateurs qui ne nécessitent que peu de formation pour être pris en main.

Les prochaines étapes : accompagner le déploiement de l'outil à nos relais régionaux et au niveau des Ressourceries pour être présent dans le quotidien des salariés de Ressourceries.
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mercredi 12 janvier 2011

Bloguer en 2011... Une bonne résolution ?

 Words Words Words (36/365) by Photosynthesised

En 2006, je m'étais essayé à Dotclear, une plateforme de blog. Autant pour le plaisir d'écrire que pour comprendre comment installer et paramétrer un CMS. Je me suis laissé aller à quelques articles en même temps qu'au PHP, à l'HTML, au CSS et autres scripts avant d'être rattrappé par mon travail.

La découverte des politiques publiques de prévention et de gestion des déchets dans un jeune réseau national a été une vraie stimulation. La mise en place d'une stratégie de communication, la formalisation et la diffusion du concept, des pratiques et des outils qui constituent aujourd'hui le Réseau des Ressourceries ont nécessité un fort investissement. Aujourd'hui le réseau est toujours en développement, mais avec une équipe plus étoffée. J'en profite pour prendre un peu de recul et retrouver le plaisir d'écrire.

Donc en 2011, je retrouve le plaisir d'écrire que je ne partagerai plus avec la joie de mettre les mains dans le cambouis du code aujourd'hui qualifié d'HTML5 - suivez ce lien pour un billet d'humeur à ce sujet et celui là pour un billet technique. Pourquoi ? Parce que si en 2006 le web2.0 était naissant, en 2011 une myriade de services web et d'hébergements permettent d'interfacer un blog et de l'animer sans toucher à une ligne de code.

Je vous l'accorde, j'exagère un peu. J'ai quand même du choisir entre wordpress et blogger - suivez ce lien pour un comparatif technique. J'ai choisi blogger par commodité - j'utilise toute la suite google - et parce que je suis allé modifier quelques lignes de CSS dans le template de ce blog, ce qui me semble impossible sur la plateforme wordpress. Mais c'est tellement plus simple qu'il y a quelques années. La seule difficulté qui reste : être concis et donner du sens aux écrits pour ne pas perdre le lecteur que vous êtes !

Je crois que c'est sur la concision qu'il faudra que je travaille. Un lecteur web en mode "surf" ne passe pas plus de 3 minutes sur une page. Avec les milliers de caractères de ce billet, je suis clairement hors du positionnement qui me permettra de capter un lecteur. En fait, j'écris pour prendre un peu de recul. Rien que le simple fait d'avoir un potentiel lecteur permet de formaliser le sujet.

J'aime aussi prendre le temps de lire des longs billets. Si c'est aussi votre cas et que vous voulez finir de lire cet article plus tard, je vous invite à utiliser Instapaper. L'application vient de révolutionner ma veille en ligne. Vous êtes sur une page et le contenu est trop long, trop riche, les publicités envahissantes : vous cliquez sur le signet "read later" de votre navigateur. Le contenu du l'article - texte et photo - est archivé et synchronisé avec vos machines - ebook, ipad, iphone, imprimante - pour une lecture au calme.

Et comme nous avons tous des contenus plus léger ou des liens relatifs à notre actualité à diffuser, il reste twitter et Tumblr, Viadéo et Linkedin pour réseauter. Pour info : Tumblr est une plateforme à cheval entre Facebook et Twitter qui permet d'avoir un contenu un peu plus diversifié. Viadeo et Linkedin sont des réseaux professionnels que je ne vous ferai pas l'affront de présenter.

Finalement en 2011, je blogue, je tweet, je tumble et j'avais presque oublié : je flicke - une communauté en ligne pour les photographes amateurs.
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jeudi 6 mai 2010

J'aime les sudokus et les labyrinthes



Un bilan annuel est chiffré, une campagne est chiffrée, un objectif est chiffré. Il est difficile de passer à travers et ça n'est pas notre l'idée. Ces mesures permettent de donner des repères. Au coeur de notre système éducatif, nous apprenons à nous interroger sur la signification des chiffres, des tableaux et des statistiques. En prenant un peu de recul nous arrivons à la conclusion que chacun d'eux cache une vérité arrangée. Rien de nouveau jusque là. Je voulais juste traiter un petit cas pratique en communication : les campagnes de publicité.
L'impact d'une campagne de publicité est souvent mesuré en notoriété spontanée et en notoriété assistée. Un exemple : je vous demande de me donner le nom d'une compagnie d'assurance, vous me répondez assure-moi-à-vie : c'est de la notoriété spontanée. Autre cas : je vous demande si vous connaissez assure-moi-à-vie, vous me répondez que oui : c'est de la notoriété assistée.
Le problème c'est que la majorité des campagnes est évaluée en terme de notoriété, ce qui fini par amener les publicitaires à tourner autour de recettes primaires : trois notes qui résonnent en tête, un logo et des gens qui sourient, le tout diffusé tout azimut. Cela suffit à faire exploser les indicateurs de notoriété d'un post-test et à construire la campagne suivante avec les mêmes ingrédients - l'observation des publicités du secteur de l'assurance résument assez bien cette situation.
Toucher beaucoup de monde pour éventuellement les amener à se présenter dans une agence ou à signer un contrat suffit-il à justifier une cette pollution audiovisuelle ? Les valeurs associées  à la marque ou à l'organisation - l'image - n'en subissent-elles pas les conséquences ? Des campagnes porteuses de sens ne sont-elles pas plus efficaces ? Mais alors, dans quelles mesures les effectuer sans oublier des indicateurs comme l'image de la marque, l'image de l'institution, etc. 
Certains ont cependant fait ce choix en mettant en avant leurs valeurs (cf. la MACIF : la solidarité est une force). Il reste à attendre l'évaluation des investissements fait pour communiquer sur ces valeurs.  La solidarité est-elle une de vos valeurs ? Selon vous, quelle assurance revêt cette valeur ? et accessoirement : combien de signatures de contrat d'assurance ont suivi la campagne ?
J'aimerais conclure que lier des valeurs à nos actions permet de renforcer nos comportements, mais je n'ai pas cherché les évaluations de cette campagne ou les éventuelles recherches menées sur le sujet. Ce qui est certain, c'est que l'exposition du public à des messages porteurs de valeurs sont un des éléments qui donnent du sens au parcours usagers/clients.
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